Par curiosité, existe-t-il une relation mise en évidence entre les caractéristiques des big five, ou avec les profils lents et rapides que vous théorisez, avec la vie hormonale des individus ?
J'ai le vague souvenir d'une théorie qui établissait des profils de personnalité selon des préférences pour la sérotonine ou l'adrénaline par exemple.
Ce serait cohérent avec les variations au cours de la vie ou encore avec les différences générales entre les sexes.
Je n'ai pas la connaissance d'une étude qui poserait la question précisément ainsi mais oui, je pense que nous avons un large faisceaux d'indices qui vont dans ce sens. Helene Fisher a montré en quoi les sensibilités hormonales créent des "styles amoureux" qui s'activent dans un ordre différent (certains plus passionnés, d'autres ont besoin de sécurité d'abord, etc).
Il faut que je cherche des références mais je ne pense pas que ça soit difficile à trouver pour l'histoire de vie et les hormones. Beaucoup de ruptures seraient évitées si les individus comprenaient l'influence de ces variations aux différents âges de la vie et que ce n'est pas forcément la faute de qui que se soit.
Par curiosité, existe-t-il une relation mise en évidence entre les caractéristiques des big five, ou avec les profils lents et rapides que vous théorisez, avec la vie hormonale des individus ?
J'ai le vague souvenir d'une théorie qui établissait des profils de personnalité selon des préférences pour la sérotonine ou l'adrénaline par exemple.
Ce serait cohérent avec les variations au cours de la vie ou encore avec les différences générales entre les sexes.
Je n'ai pas la connaissance d'une étude qui poserait la question précisément ainsi mais oui, je pense que nous avons un large faisceaux d'indices qui vont dans ce sens. Helene Fisher a montré en quoi les sensibilités hormonales créent des "styles amoureux" qui s'activent dans un ordre différent (certains plus passionnés, d'autres ont besoin de sécurité d'abord, etc).
Il faut que je cherche des références mais je ne pense pas que ça soit difficile à trouver pour l'histoire de vie et les hormones. Beaucoup de ruptures seraient évitées si les individus comprenaient l'influence de ces variations aux différents âges de la vie et que ce n'est pas forcément la faute de qui que se soit.